• TUBES ENFANTS DODO

  • Commentaires

    1
    Vendredi 29 Août 2014 à 03:00
    Coucou désolée je n'étais plus venue depuis un moment chez toi n'ayant plus de nouvelles j'avais peur qu'il ne te soit arriver un malheur.
    Mais non tout simplement une galère ordi je préfère ça ma douce amie
    J'espère que tout le monde va bien chez toi ta maman, ta fille etc
    Gros bisous ton amie Mado
    2
    Vendredi 29 Août 2014 à 16:20

    Coucou gentille Métisse

    Désolée je ne viens qu'à l'instant de voir ton gentil commentaire, car c'était sur un ancien message, merci beaucoup tu es la bienvenue sur ma belle île intense.

    Je te félicite pour ton beau blog et tes splendides créations, ce bambino est magnifique, félicitations tu es très douée.

    Je te souhaite un bon WE.

    Bisous de Fany de la Réunion.

    3
    Vendredi 29 Août 2014 à 18:47

    Bon aprés midi Metise

    Je viens dans votre jolie monde pour te souhaiter une belle soirée

    Content de te lire prend bien soin de toi

    En toute Amitié Dali.....

    4
    Samedi 30 Août 2014 à 15:41

    Coucou ma douce Métisse

    Fany est très heureuse d'arriver dans ton bel univers de blog, sous le soleil et la douceur de son île, et vient t'apporter du soleil si tu en manques et te remercier pour ta gentille présence sur mon blog.

    Pour te souhaiter une belle soirée et un délicieux dimanche gorgé de soleil et tout plein de bonheur, j'ai envie de partager avec toi en poésie et photo du flamboyant un beau poème de mon île de Jean Ricquebourg (poème ci-dessous).

    Je ne suis pas certaine d'être présente demain dimanche sur les blogs, en principe, alors je préfère te dire à lundi.

    Prends bien soin de toi surtout.

    Fany te fait tout plein de gros bisous de sa belle île d'adoption.

    *****

    Les flamboyants : Jean Ricquebourg

    Ciels d'Annam, 1936.   

    Les flamboyants  

    Bruissements, soupirs des arbres dans la brise,

    Sons aigus des bambous, ingénu festival

    Qui naît lorsque l'excès de la chaleur se brise,

    C'est la fin rude encor d'un long jour estival ;

    Le crépuscule accuse une large blessure ;

    Un prodige a surgi que nul n'a su prévoir :

    Exaltant la couleur, hors de toute mesure,

    Fleuris, les flamboyants se dressent dans le soir.

    Admirez le tapis ruisselant d'écarlate

    Qui met dans l'air ému sa riche éclosion !

    Ou ne dirait-on pas, quand un cratère éclate,

    Comme un brûlant bassin de lave en fusion ?

     

    Le couchant, mort au ciel, jaillirait-il de terre ?

    Cette pourpre, ces tons rutilants et vainqueurs,

    Ces scintillants rubis que le feuillage enserre,

    Émanent-ils des cœurs meurtris, de tous les cœurs

    Qui saignent dans la mort et, par les lois fatales,

    Épuisent leur martyr dans les fleurs jusqu'au bout ?

    Flamboyants, est-il vrai que vos ardents pétales,

     

    Embrassés, atteignant au faste le plus fou,

    Ont trempé dans nos maux et baigné dans les crimes ?

    Votre éclat triomphal s'avive à notre deuil,

    Flamboyants qui voulez un monceau de victimes

    Pour nourrir votre pompe et votre avide orgueil !

    Et votre floraison tient de l'apothéose ;

    Votre étalage s'enfle, il s'accroît, dilaté

    Chaque fois que la brise ondoyante s'y pose ;

    L'œil se trouble à s'emplir de votre majesté,

    Flamboyants somptueux dont l'ardeur irradie !

     

    Aussi, quand sur le ciel d'été se déployant,

    Un vieillard aperçoit la lueur d'incendie

    Que cet arbre enflammé, le cruel flamboyant

    Allume, son regard averti devient sombre ;

    Son souvenir l'attache, en rappels singuliers,

    A l'effroi de la peste et des malheurs sans nombre

    Qui, rués sur les toits, les vident par milliers.

    *****

     

     

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